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Conseil national de l'information géographique

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le géopositionnement- Historique

Mandat de la commission positionnement statique et dynamique

Il est mis en place au sein du CNIG, une commission " positionnement statique et dynamique » (PSD) qui se substitue au groupe de travail PSD et qui lui-même a remplacé le groupe de travail permanent " localisation en mer ».
Cette commission permanente a pour mission d’étudier tous les problèmes liés à la localisation précise, à terre, en mer ou dans les airs (objets fixes ou mobiles).
Elle constituera notamment une plate-forme d’approfondissement, d’échanges d’idées et d’expériences qui cherchera à trouver, par la voie de la collaboration de ses membres utilisateurs, fabricants ou distributeurs de matériels, le meilleur rendement et la qualité des opérations de localisation. Elle permettra de coordonner de manière permanente les efforts de ses membres en la matière.
Elle devra prendre en compte les recommandations ou rapports du CNIG en matière de localisation ainsi que les normes ou spécifications européennes ou internationales qui existent et donnera une priorité à l’examen et à l’expression des besoins des utilisateurs de tous secteurs, à la communication des avancées technologiques et à l’adaptation à l’évolution des formations.
Son champ d’études recouvre les modes de localisation autres que ceux qui utilisent les procédés classiques d’optique.

Programme de travail
La commission devra s’attacher à assurer quatre fonctions essentielles
- la veille technologique avec l’étude de l’évolution des processus, des matériels et des logiciels.
- les spécifications avec émission de recommandations en s’appuyant sur les besoins des différentes catégories d’utilisateurs.
- le recueil et la diffusion d’informations.
- le suivi de l’adaptation des formations aux évolutions technologiques
 la veille technologique
La commission cherchera
- à recueillir auprès de ses membres ou là l’extérieur tout information relative au présent ou au futur technologique en relevant d’un part les solutions existantes et les procédés opérationnels, d’autre part les axes de recherche et de prospective.
- à susciter et à promouvoir des actions communes à ses membres pour l’expérimentation de matériels ou de procédés.
 - à suivre la mise en place du projet GALILEO et à veiller à ce que la France, notamment la commission, soit associée à son développement.
- à être présente ou se faire représenter dans des colloques nationaux ou internationaux
les spécifications avec émission de recommandations
La commission devra:
- recenser les besoins des utilisateurs en s’aidant des structures déconcentrées des ministères et organismes membres et en associant au mieux les comités départementaux de l’information géographique (CDIG).
- établir en fonction de chacune des grandes catégories d’utilisateurs de spécifications techniques pour l’utilisation de matériels de localisation à usages des rédacteurs de cahiers des charges et des opérateurs de terrain. Si nécessaire, ces spécifications pourront donner lieu à la rédaction de recommandations du CNIG ou éventuellement à la rédaction de projets de normes.
- mettre en place des expérimentations sur polygones d’essais ou en grandeur réelle pour étudier la faisabilité ou l’intérêt d’une application.
Cette action sera conduite à la lumière de ce qui existe déjà en France et à l’étranger.
le recueil et la diffusion d’informations
La commission devra s’attacher à :
- inventorier les différents types de matériels qui existent sur le marché et assurer la mise à jour des fichiers.
- constituer des recueils pour permettre l’accès et l’utilisation de différentes bases de données (éphémérides, informations météo, réseaux hertziens, etc..).
- réaliser et faire éditer des ouvrages de référence sur les méthodes de localisation et de manuels pratiques pour opérer sur le terrain.
- susciter et piloter l’organisation de colloques et des séminaires nationaux ou internationaux.
- maintenir à jour dans son domaine le site web du CNIG : catalogue de récepteurs, infos diverses, etc..
 le suivi de l’adaptation des formations aux évolutions technologiques
La commission devra notamment assurer:
- le suivi des types de formation et d’élaborer une base de données des formations et des stages existants en matière de localisation.
- permettre l’adaptation de l’évolution des méthodes et de types de matériels aux enseignements.
La commission est une entité rattachée au CNIG. Sa tutelle et le suivi de ses travaux qui doivent être mise en conformité avec les orientations du CNIG sont assurés par un membre permanent du secrétariat général du CNIG.
La commission est  présidée par M.  Perret ( ?) du LCPC.

Mandat du groupe de travail gravimétrie et géoïde de référence

Il est mis en place au sein du CNIG, un groupe de travail chargé de proposer la réalisation d’un réseau gravimétrique national et d’étudier les conditions de détermination et les spécifications d’un géoïde de référence.
Ce groupe prendra en compte les recommandations du groupe de travail " réseaux de nivellement » (avril 1994) ainsi que les études (1997-1998) sur le géoïde menées en vue de conversions altimétriques dans le cadre du groupe de travail " positionnement statique et dynamique ».
 Gravimétrie
- après avoir fait l’inventaire des réseaux gravimétriques et des couvertures existants, identifié les réalisateurs de mesures et leurs utilisateurs au niveau national  - y compris les DOM-TOM, le groupe de travail évaluera le volume de données créées et leur localisation. Il fera ensuite le point sur les techniques actuellement pratiquées en évoquant les techniques émergentes pratiquées en France et à l’étranger.le groupe effectuera une étude comparative portant sur les modalités de réalisation et d’entretien de réseaux gravimétriques au niveau des pays européens voire au niveau international. Il relèvera notamment le type d’organisme qui en est chargé et la manière dont ces travaux sont financés (financement privé, public ou partenariat).
- seront ensuite étudiées les spécifications techniques d’un tel réseau (homogénéité, densité des bases, intégration des mesures déjà réalisées) et ses liens avec les réseaux européens et internationaux. Il définira enfin une structure optimale du réseau et son rythme d’entretien en évaluant les besoins nécessaires pour la réalisation des travaux.
- une enquête sur l’intérêt à disposer d’un réseau entretenu et sur l’organisme qui en serait chargé, viendra à l’appui de ce dossier.
 Géoïde de référence
Il conviendra d’examiner dans un premier temps l’intérêt à disposer d’un géoïde de référence et d’un processus permettant des conversions des hauteurs ellipsoïdales en altitudes plus précises que les réalisations actuelles.
Le groupe s’attachera alors à établir les conditions de réalisation d’un tel objectif. Il proposera une organisation et un mode de financement des observations, études et calculs à mener.
Une enquête auprès des pays européens sera conduite afin d’établir un comparatif des méthodes de réalisation des surfaces nationales de référence d’altitude.
Définition d’une mission de service public
A la lumière des prérogatives actuelles du BRGM en tant que bureau gravimétrique, proposer que la réalisation et l’entretien d’un réseau gravimétrique national entrent dans le cadre d’une mission de service public, dans la mesure où il s’agit de données de référence à usage multiple.
Envisager l’opportunité de créer une instance nationale répondant à l’évolution des besoins
Durée des travaux
Le groupe rendra ses conclusions avant le 1er juin 2000 sous forme d’un rapport qui sera présenté au CNIG plénier d’automne 2000.
Il pourra faire ensuite l’objet de recommandations auprès des organismes concernés.
Le groupe de travail est présidé par M. Didier Bonijoly du BRGM.

Mandat du GT GNSS

Depuis la mise en place du « Réseau GPS Permanent » ou RGP, la Commission Positionnement Statique et Dynamique du CNIG, dénommée désormais Commission Géopositionnement, a jugé nécessaire d’accompagner son développement.
Un premier groupe intitulé "Utilisation du RGP" a travaillé entre octobre 2000 et avril 2002, sous l’animation de Françoise Duquenne (IGN), pour préparer des recommandations sur l'évolution de ce réseau telle qu'elle est attendue par les différents utilisateurs qui le composent. Ces recommandations ont été présentées au CNIG en séance plénière en mai 2002 et acceptées dans leur intégralité. Un rapport technique plus détaillé intitulé "Evolution du Réseau GPS Permanent" a également été produit par ce groupe à la même époque.
Parmi ces recommandations, figurait celle de mettre en place un second groupe chargé du suivi des évolutions du RGP. Ce second groupe a fonctionné de fait sans qu’un nouveau mandat lui soit défini, toujours sous l’animation de Françoise Duquenne.
A partir de mars 2004, un nouveau groupe intitulé "Suivi de l'évolution du RGP" a été mis en place sous l'animation de Laurent Morel, maître de conférences à l'ESGT. Le mandat de ce groupe consistait à suivre la mise en application des recommandations émises en mai 2002, à inciter les principaux acteurs de l’évolution du RGP à appliquer ces recommandations et à faire remonter les besoins des utilisateurs. Compte tenu que la majeure partie de ces recommandations a été suivie et qu'un bilan a pu être dressé par l'intermédiaire d'un questionnaire auprès des utilisateurs, il est apparu nécessaire aux membres du groupe de poursuivre les activités dans le cadre d’un nouveau mandat. Cette proposition vient s'inscrire dans un contexte où les réseaux GNSS se sont diversifiés et multipliés en France et dans le monde, ce qui nécessite une réflexion et des recommandations sur les nouvelles méthodes de travail qui se mettent en place.